Qu’arrive-t-il à l’environnement en cas de déversement?

Aucun déversement n’est acceptable. C’est la raison pour laquelle les sociétés pipelinières sont prêtes à intervenir immédiatement si jamais une fuite est détectée. Chaque exploitant possède une stratégie précise et complète visant à gérer n’importe quel genre d’urgence liée à un pipeline afin de limiter son impact sur l’environnement.

Cette stratégie comprend notamment un plan d’intervention d’urgence approuvé par un organisme de réglementation et correspondant à un pipeline bien précis. Grâce à ce plan, l’exploitant détient les informations précises dont il a besoin pour arrêter la fuite dans les plus brefs délais et nettoyer scrupuleusement le site.

Ce plan expose toutes les étapes et les décisions nécessaires pour gérer la situation d’urgence; on l’active dès qu’une alerte d’urgence est déclenchée. Les membres de CEPA ont également ratifié un accord nommé « Entente d’aide mutuelle en cas d’urgence », conçu pour se venir en aide lorsque la situation l’exige. Lorsqu’il est question de préserver la sécurité du public et de l’environnement, tout le monde travaille ensemble.

Arrêt du pipeline

Lorsque les systèmes de détection des fuites signalent un déversement, le pipeline est arrêté. Des vannes situées à des endroits clés de la canalisation interrompent l’écoulement du produit.

Déclenchement du plan d’intervention d’urgence

C’est à ce moment qu’on active un plan d’intervention d’urgence. De tels plans sont conçus pour résoudre un vaste éventail de scénarios d’urgence, identifier des dangers potentiels pour le public et l’environnement et décrire les étapes pour maîtriser la situation.

Les exploitants pipeliniers se servent d’un système reconnu dans le monde entier appelé « Système de commandement des interventions » (SCI), qui a pour but de contrôler et coordonner les interventions d’urgence. Habituellement, un SCI est mis en place en moins de 120 minutes. Parce qu’avertir le public est une priorité absolue, des annonces seront faites aussitôt que l’on connaîtra avec certitude tous les détails de l’incident.

Le système de commandement des interventions est employé par la plupart des premiers intervenants et des organismes d’intervention d’urgence du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et des Nations Unies.

Mobilisation des équipes d’intervention d’urgence

Les premiers intervenants dépêchés par la société pipelinière arrivent sur le site dès que possible pour réparer la cause de la fuite et entamer les procédures de nettoyage. Tous les membres de CEPA ont à leur disposition des équipes entraînées et prêtes à intervenir dans les plus brefs délais à l’aide de leur matériel de confinement et de récupération du pétrole (communément surnommé « OSCAR » pour Oil Spill Containment and Recovery equipment) pour contenir la fuite. Les sociétés pipelinières forment également les premiers intervenants de diverses municipalités et travaillent avec eux afin de s’assurer qu’ils soient prêts à leur prêter main-forte en cas d’urgence liée à un pipeline.

 

Nettoyage et réparation des dégâts

Peu de temps après l’arrivée des équipes d’urgence, des équipes plus spécialement formées et du matériel d’urgence arrivent sur place pour nettoyer le déversement et commencer à faire en sorte que le secteur retrouve son état précédent. Ces spécialistes du nettoyage, ces biologistes et ces experts en environnement travaillent à nettoyer le site aussi longtemps que nécessaire.

Recherche des causes et rectification du problème

Les organismes de réglementation travaillent avec l’exploitant pipelinier pour déterminer la cause de l’incident. On ajuste alors l’équipement et les procédures d’exploitation afin de réduire les risques que cet incident se reproduise. Parce que l’industrie des pipelines de transport est l’un des secteurs les plus réglementés au monde, chaque incident fait l’objet d’analyses minutieuses afin d’en tirer des leçons pour l’avenir.

Les incidents, source d’apprentissage

On communique à tous les membres de CEPA ainsi qu’au public les leçons essentielles à tirer de l’évènement. De cette manière, on veille à faire tout le possible pour éviter que de pareils incidents ne surviennent de nouveau.

Une attitude responsable face aux déversements

Les sociétés pipelinières canadiennes font l’objet d’une réglementation qui les rend financièrement responsables de l’intégralité des coûts liés à un déversement de pipeline, peu importe le responsable du déversement. La Loi sur la sûreté des pipelines indique clairement que les principaux exploitants de pipelines de transport doivent disposer d’une capacité financière d’un minimum d’un milliard de dollars afin d’intervenir adéquatement en cas de déversement. Si la société pipelinière est en faute, sa responsabilité est illimitée jusqu’à ce que le secteur soit nettoyé. Il se pourrait de plus qu’on lui demande de verser des frais de nettoyage et de remise en état aux parties prenantes et aux collectivités touchées.

Que se passe-t-il en cas de déversement au niveau d’un franchissement d’eau?

Lorsqu’on détecte une fuite sur un pipeline traversant un cours d’eau, on active des plans d’intervention d’urgence pour contrôler le déversement et limiter les dégâts. Le plan comprend des informations sur le cours d’eau précis dont il est question, notamment les courants, l’écoulement printanier et les habitats.

Arrêt du pipeline

Lorsque les systèmes de détection des fuites signalent un déversement, des vannes situées de part et d’autre du cours d’eau sont fermées afin de stopper le fonctionnement du tronçon de pipeline situé dans l’eau.

Intervention suite au déversement

Les premiers intervenants dépêchés par la société pipelinière arrivent rapidement sur le site pour réparer la cause de la fuite et entamer les procédures de nettoyage. Leur but est de limiter les dégâts au moyen d’équipements spécialisés tels que des barrages flottants de confinement des déversements et des récupérateurs. On avertit le public dès que l’on connaît avec certitude tous les détails de l’incident.

Une responsabilité assumée

En tant qu’industrie, nous prenons très au sérieux la responsabilité qui nous incombe de protéger nos cours d’eau. Nos pipelines comptent parmi les plus sûrs au monde, mais nous sommes résolus à sans cesse nous améliorer afin de rendre nos activités encore plus sécuritaires. Et lorsque des incidents surviennent, la société membre est responsable à 100 pour cent de l’intervention, du nettoyage et du rétablissement du site. Par exemple, lorsque des mouvements du sol ont fait bomber la ligne 37 d’Enbridge en 2013, une partie du produit qui s’était échappé de la canalisation s’est alors écoulée dans un petit ruisseau et dans un lac. La société a donc fait venir 200 membres de son personnel pour retirer le produit du secteur, traiter plus de 3 000 mètres cubes d’eau contaminée à l’aide d’une station mobile de traitement des eaux et effectuer un plan complet d’intervention et d’assainissement, travaillant de concert avec diverses autorités de réglementation et des intervenants locaux. L’incident a été résolu en 37 jours.

Nettoyage du cours d’eau

Peu de temps après l’arrivée des équipes d’intervention d’urgence, des spécialistes du nettoyage, des biologistes et des experts en hydrologie parviennent sur les lieux et travaillent à nettoyer le site aussi longtemps que nécessaire.

Une attitude responsable face aux déversements

Les sociétés pipelinières canadiennes font l’objet d’une réglementation qui les rend financièrement responsables de l’intégralité des coûts liés à un déversement de pipeline, peu importe le responsable du déversement. La Loi sur la sûreté des pipelines indique clairement que les principaux exploitants de pipelines de transport doivent disposer d’une capacité financière d’un minimum d’un milliard de dollars afin d’intervenir adéquatement en cas de déversement. Si la société pipelinière est en faute, sa responsabilité est illimitée jusqu’à ce que le secteur soit nettoyé. Il se pourrait de plus qu’on lui demande de verser des frais de nettoyage et de remise en état aux parties prenantes et aux collectivités touchées.

Comment les exploitants pipeliniers protègent-ils la faune en cas de déversement?

Lorsqu’on détecte une fuite, on active des plans d’intervention d’urgence pour contrôler le déversement et limiter les dégâts, notamment ceux susceptibles d’affecter les espèces sauvages.

Éloignement des animaux

Les équipes d’intervention d’urgence et leur matériel parviennent sur le lieu de l’incident dans les plus brefs délais et bloquent rapidement l’accès au site de sorte que les espèces sauvages ne puissent pas pénétrer dans le secteur. Par exemple, on utilise des canons à air comprimé pour éloigner les oiseaux, ainsi que des répulsifs visuels tels que des réflecteurs brillants, des bannières, des ballons, des cerfs-volants, de la fumée, des épouvantails et des prédateurs artificiels. En outre, on érige des clôtures et des équipes patrouilleront dans le secteur afin d’empêcher les espèces sauvages d’y entrer.

Soins aux espèces sauvages touchées

Lorsque c’est possible, tout animal affecté par l’incident sera méticuleusement nettoyé puis remis en liberté. Des spécialistes de la faune surveilleront également le secteur au fur et à mesure que se poursuivent les opérations de nettoyage pour s’assurer qu’aucun dommage à long terme ne survienne.

Une responsabilité assumée

En tant qu’industrie, nous prenons très au sérieux la responsabilité qui nous incombe de protéger la faune. Nos pipelines comptent parmi les plus sûrs au monde, mais nous sommes résolus à sans cesse nous améliorer afin de rendre nos activités encore plus sécuritaires. Et lorsque des incidents surviennent, la société membre est responsable à 100 pour cent de l’intervention, du nettoyage et du rétablissement du site. Par exemple, au cours d’un incident, les membres de CEPA déploient des répulsifs destinés aux animaux sauvages, clôturent la zone affectée, mettent au point une stratégie de gestion de la faune spécifique au site touché et mènent de nombreux recensements fauniques depuis le ciel comme sur le terrain.

Une attitude responsable face aux déversements

Les sociétés pipelinières canadiennes font l’objet d’une réglementation qui les rend financièrement totalement responsables de l’intégralité des coûts liés à un déversement de pipeline, peu importe le responsable du déversement. La Loi sur la sûreté des pipelines indique clairement que les principaux exploitants de pipelines de transport doivent disposer d’une capacité financière d’un minimum d’un milliard de dollars afin d’intervenir adéquatement en cas de déversement. Si la société pipelinière est en faute, sa responsabilité est illimitée jusqu’à ce que le secteur soit nettoyé. Il se pourrait de plus qu’on lui demande de verser des frais de nettoyage et de remise en état aux parties prenantes et aux collectivités touchées.

Que fait-on pour protéger la végétation en cas de déversement?

Lorsqu’on détecte une fuite, on active des plans d’intervention d’urgence pour contrôler le déversement et limiter les dégâts, et notamment ceux occasionnés à la végétation.

Prévention de dommages plus graves

Les équipes d’intervention d’urgence se rendent sur le site en quelques heures afin de réparer la cause à l’origine de la fuite et entamer les procédures de nettoyage. Ces équipes font appel à leur expertise et leur équipement pour contenir les dommages causés à la végétation. Par exemple, des équipes vont créer des barrières à base de terre afin d’endiguer la propagation du pétrole et des pompes vont commencer à le retirer du sol pour l’entreposer dans des cuves de stockage.

Rétablissement de la végétation

Des experts tels que des agronomes mèneront une évaluation environnementale approfondie afin de déterminer les impacts sur le sol et la végétation, puis entameront le processus de remise en état. L’une des techniques de remise en état consiste à retirer et à remettre en place le sol contaminé, ou de le nettoyer sur place. On plantera de la végétation indigène afin que l’endroit retrouve l’état dans lequel il était avant l’incident. On surveillera celui-ci pour s’assurer de réduire tout dommage à long terme.

Une responsabilité pleinement assumée

Les membres de CEPA se sont engagés à protéger l’environnement. Les pipelines des membres de l’Association comptent parmi les plus sûrs au monde et ces derniers sont résolus à parvenir au chiffre de zéro incident.

Une attitude responsable face aux déversements

Les principales sociétés pipelinières canadiennes font l’objet d’une réglementation qui les rend financièrement responsables de l’intégralité des coûts liés à un déversement de pipeline, peu importe le responsable. La Loi sur la sûreté des pipelines indique clairement que les principaux exploitants de pipelines de transport doivent disposer d’une capacité financière d’un minimum d’un milliard de dollars afin d’intervenir adéquatement en cas de déversement. Si la société pipelinière est en faute, sa responsabilité est illimitée jusqu’à ce que le secteur soit nettoyé. Il se pourrait de plus qu’on lui demande de verser des frais de nettoyage et de remise en état aux parties prenantes et aux collectivités touchées.

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