[Vidéo] #LumièreSurLesPipelines : nous répondons à vos questions les plus délicates

Ceci est le deuxième billet de notre série vidéo en quatre parties intitulée #LumièreSurLesPipelines.

Le Canada abrite certains des paysages naturels les plus somptueux au monde. Les Canadiens ont le droit de savoir ce que fait l’industrie des pipelines pour protéger les terres, l’eau et la faune de ce pays. C’est pourquoi nous vous avons demandé de nous faire parvenir vos questions sur les pipelines et l’environnement par l’intermédiaire de Facebook.

La semaine dernière, Brenda Kenny, présidente et chef de la direction de CEPA, a répondu à certaines préoccupations majeures concernant la protection de l’environnement.

Cette semaine, notre billet de la série #LumièreSurLesPipelines aborde un sujet délicat : les situations d’urgence. Vous désirez savoir si on peut les éviter, si nous sommes préparés et comment nous réagirons. Voici les réponses honnêtes à certaines de vos questions.

Vos questions sur la préparation aux situations d’urgence et les interventions

#LumièreSurLesPipelines : votre question

« Deux problèmes pour les pipelines sont les mouvements du sol et la corrosion (interne et externe). Deux questions : comment surveiller efficacement ces problèmes? Quels sont vos plans d’intervention si le pire se produisait? » — Robert B.

Vous voulez en savoir plus sur les technologies pipelinières dont Brenda a parlé? Jetez un œil à ce billet :

#LumièreSurLesPipelines : votre question

« Supposons qu’il y ait une brèche dans un pipeline en plein milieu des Rocheuses, dans la région la plus reculée sur le trajet du pipeline. Combien de temps avant de détecter la brèche, combien de temps avant que la chute de pression et l’activation des soupapes de sécurité n’arrêtent le flux de pétrole, et combien de temps avant de pouvoir réparer? » – Alex O. (Burnaby, C.-B.)

Voici où trouver plus d’informations sur l’Entente d’aide mutuelle en cas d’urgence dont a parlé Brenda (ce programme officialise le partage de ressources entre nos sociétés membres en cas de grave accident).

Voici de plus quelques informations supplémentaires sur le rôle que jouent les salles de commande dans la surveillance et l’intervention rapide en cas d’incident sur un pipeline.

#LumièreSurLesPipelines : votre question

« Comment peut-on nous garantir qu’un déversement de dilbit depuis un pipeline ne prendra pas plus de cinq ans à être nettoyé? » ­­ – Scott R. (Whistler, C.-B.)

Si vous voulez en apprendre davantage sur le dilbit (c.-à-d. le bitume dilué) à l’intérieur des pipelines, voici des informations sur une  , qui a conclu que lors de son transport, le bitume dilué n’est pas plus corrosif que le pétrole brut classique.

Vous voulez d’autres réponses sur les pipelines?

Jetez un œil au billet de la semaine dernière. Brenda a répondu à vos questions concernant la transition vers des , notre responsabilité vis-à-vis de la terre et la sûreté des pipelines à proximité des fleuves et rivières.

Par ailleurs, la semaine prochaine, nous publierons un billet qui offrira de nouvelles réponses à d’autres de vos questions.

Besoin de plus de lumière?

Vous voulez d’autres révélations sur les pipelines et l’environnement? Demandez-nous! Rejoignez-nous sur Facebook, Twitter ou LinkedIn et utilisez le mot-clic #LumièreSurLesPipelines.


L’Association canadienne de pipelines d’énergie représente les sociétés canadiennes de pipelines de transport, lesquelles exploitent environ 115 000 kilomètres de pipelines à travers le Canada. En 2013, ces autoroutes de l’énergie avaient acheminé environ 1,2 milliard de barils de produits de pétrole liquide et 5,3 billions de pieds cubes de gaz naturel. Nos membres transportent 97 pour cent du gaz naturel consommé quotidiennement au Canada et acheminent du pétrole brut en provenance des gisements terrestres de régions productrices vers divers marchés nord-américains.