Pipeline 101 : comment les sociétés pipelinières limitent-elles les perturbations liées aux travaux de construction?

Partout au pays, des milliers de travailleurs se mobilisent pour la construction de grands projets de pipeline.

C’est pourquoi, cette semaine, le blogue d’À propos des pipelines s’intéresse à la façon dont les entrepreneurs en construction limitent les perturbations causées aux habitants des collectivités situées non loin des emprises de pipelines.

Lorsqu’un grand projet de construction de pipeline arrive en ville, impossible de se méprendre. Si vous dirigez une entreprise locale à proximité d’un chantier pipelinier, la hausse temporaire de nouvelles activités pourrait avoir une incidence positive sur vos affaires. Toutefois, pour les habitants du secteur qui vaquent à leurs occupations quotidiennes, les choses peuvent prendre une tournure intimidante, surtout s’ils ne savent pas à quoi s’attendre.

C’est pour cette raison que les sociétés de pipelines et les entrepreneurs s’emploient activement à déranger le moins possible les habitants du secteur.

 

Quatre façons dont les sociétés de pipelines minimisent les perturbations liées aux travaux de construction

 

  1. Des communications claires et ouvertes
  • Les sociétés établissent des voies de communication claires et ouvertes avec les collectivités touchées par les activités de construction afin de leur fournir des informations en temps opportun et de répondre aux intérêts, aux problèmes et aux préoccupations du secteur.
  • Elles affectent souvent des agents de liaison avec la collectivité et le chantier qui servent de points de contact auprès des habitants du secteur afin de relayer efficacement des informations de part et d’autre, surtout en ce qui a trait aux demandes de renseignements et aux préoccupations liées au projet.

 

  1. Limiter les excès de bruits et de lumière

Bien que certaines activités spécialisées ne puissent pas être interrompues avant d’avoir été terminées, comme le perçage de galeries et le forage directionnel horizontal (FDH), on adapte les horaires de chantier aux besoins de la collectivité et aux règlements municipaux contre le bruit.

Voici certaines pratiques exemplaires mises en œuvre au cours des travaux pour limiter le bruit et la lumière :

  • Entourer l’équipement bruyant d’une enceinte, utiliser des méthodes de régulation du bruit et placer des dispositifs insonorisants sur la machinerie lourde;
  • Orienter l’échappement de l’équipement bruyant loin des habitations;
  • Installer des murs anti-bruit à des endroits stratégiques pour limiter le dérangement lié au bruit;
  • Les travaux de nuit sont généralement réduits au minimum et on prend des mesures pour diminuer les activités qui génèrent du bruit;
  • Utiliser un éclairage directionnel et des systèmes de diffusion de la lumière, appliquer un enduit sur les ampoules et éteindre les lumières quand elles ne servent pas. Remarque : certains éclairages demeurent allumés la nuit pour des raisons de sécurité.

 

  1. Contrôle et élimination de la poussière

Les entrepreneurs en construction disposent généralement d’équipes pour entretenir les routes d’accès durant les travaux et activer des mesures de contrôle de la poussière s’il y a lieu. Ne soyez pas surpris de voir des ouvriers pulvériser de l’eau à la surface de routes poussiéreuses afin de contrôler le niveau de poussière lors de journées sèches et venteuses. Voici d’autres exemples d’interventions pour gérer la quantité de poussière :

  • Nettoyer l’équipement avant de quitter le chantier;
  • Nettoyer la boue, les débris de sol et les corps étrangers laissés sur la route aussi rapidement que possible après le passage de l’équipement;
  • Une fois les travaux finis, les ouvriers remettent en place une couverture végétale aux endroits perturbés.

 

  1. Perturber la circulation le moins possible

Les responsables du projet élaborent des plans de gestion de la circulation pour éviter de perturber cette dernière ainsi que le voisinage, ce qui implique entre autres de faire circuler les engins de chantier en dehors des heures de pointe. La gestion de la circulation comprend habituellement les mesures suivantes :

  • Collaborer avec les municipalités et les services de transport provinciaux pour élaborer des plans.
  • Intégrer un comptage du trafic aux plans de gestion de la circulation.
  • Maintenir les voies d’accès, surtout celles réservées aux véhicules d’urgence, aux piétons et aux vélos.
  • Consulter les habitants et les municipalités pour élaborer des plans de notifications qui comportent des mesures de contrôle de la circulation, des panneaux à message variable et des dispositifs de signalisation.

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