L’industrie pipelinière accorde une grande valeur à ses relations avec les communautés autochtones

Les membres de l’Association canadienne de pipelines d’énergie (CEPA) travaillent chaque jour à établir une relation de confiance et de respect mutuels avec les peuples autochtones du Canada.

Pourquoi? Parce que l’énergie qui circule dans nos pipelines permet de nombreux aspects de la vie au Canada et nous aide à prospérer. La sécurité, la santé et la pérennité des communautés sont de la plus haute importance pour les membres de CEPA. C’est parce que nous ne faisons pas que mener nos activités dans ces communautés; nous y vivons aussi.

Pour mener une « consultation véritable », tout est question d’attitude et de perspective

Développer et conserver de bonnes relations à long terme avec les propriétaires fonciers, les communautés, les pouvoirs publics et les groupes autochtones qui vivent non loin de nos sites d’exploitation est essentiel pour consulter et mobiliser les gens.

Diana Audino, présidente du groupe de travail sur les affaires autochtones (IAWG), explique qu’il est important que l’industrie établisse et conserve de bonnes relations de travail avec toutes les parties prenantes, surtout avec les groupes autochtones concernés par nos projets et nos activités.

« Nous travaillons avec les groupes autochtones pour les consulter en bonne et due forme au sujet de nos projets et de nos activités, a déclaré Mme Audino. De cette façon, nous pouvons donner suite à leurs préoccupations et atténuer tous les effets sur leurs droits ancestraux et issus de traités (comme le droit de chasse, de pêche et de piégeage). » Elle note par ailleurs que le fait d’entretenir des contacts étroits avec eux sur une base régulière et continue favorise la confiance. « Communiquer des renseignements sur nos projets et nos activités aux groupes autochtones nous permet de répondre à leurs questions et à leurs préoccupations du mieux possible. Cela contribue à bâtir des relations solides dont tout le monde bénéficie », a-t-elle affirmé.

Cette approche pratique permet de mieux comprendre les priorités des communautés. Les entreprises peuvent alors collaborer avec les groupes autochtones pour trouver un terrain d’entente et faire avancer ces priorités avec elles. Il faut toutefois se rappeler que ce qui est considéré comme significatif pour un groupe autochtone ne le sera pas forcément pour un autre.

Dans son rapport intitulé Développer des relations et faciliter la conciliation grâce à un processus de consultation véritable, Bryn Gray, une spécialiste du droit des Autochtones, indique la chose suivante : « Il n’existe pas de recette miracle pour assurer une consultation véritable. Toutefois, les méthodes efficaces de certains promoteurs de l’industrie et des gouvernements comptent quelques ingrédients en commun, par exemple, se présenter à la table de consultation avec une attitude et une perspective adéquates, se concentrer sur la création de relations et le développement de la confiance, et mobiliser les groupes autochtones dès que possible dans le processus décisionnel. » (Rapport à la ministre des Affaires autochtones et du Nord. Gray, B. Mai 2016.)

Mme Audino partage ce point de vue : « En tant qu’industrie, il est important d’instaurer un dialogue bilatéral. Cela suppose que nous ne nous contentions pas de faire le point sur nos projets et nos activités. Nous devons écouter les préoccupations soulevées par les groupes autochtones, que nos opérations peuvent affecter, et nous devons écouter leurs priorités. »

 

L’IAWG aide les membres de CEPA à trouver des solutions aux enjeux qui comptent le plus

L’IAWG n’est que l’un des différents groupes de travail de CEPA qui réunissent des représentants bénévoles d’entreprises membres pour collaborer sur des questions importantes et échanger des connaissances.

« Le mandat du groupe de travail sur les affaires autochtones consiste en partie à faire en sorte que nos membres comprennent l’importance d’établir de véritables relations avec les groupes autochtones, a expliqué Mme Audino. Il s’agit de tisser des liens, de toucher au cœur de ce qui compte le plus et de se rapprocher pour trouver des solutions, surtout en cette période de réconciliation dans laquelle nous jouons tous un rôle. »