Les scientifiques du monde entier s’accordent à déclarer que le bitume dilué n’est pas plus corrosif

Le dossier scientifique est clos.

Il y a quelques semaines, une étude menée par la National Academy of Sciences (NAS) américaine a conclu que le bitume dilué n’est pas plus corrosif que le pétrole brut classique pour les pipelines de transport.

« Le dossier scientifique est clos, » a déclaré l’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles du Canada, dans le cadre d’un communiqué de presse au sujet de l’étude. « La recherche objective a systématiquement démontré que le mythe selon lequel le pétrole issu des sables bitumineux serait plus corrosif est fallacieux. »

La NAS est une société qui réunit d’éminents érudits ayant pour fonction de fournir des conseils indépendants aux É.-U. sur les questions liées à la science et à la technologie. Son rapport s’ajoute à une longue liste d’études qui confirment ce que 25 années de transport de bitume par pipeline ont déjà appris aux experts de l’industrie – le transport de bitume dilué n’entraîne aucune augmentation de la corrosion dans les canalisations par comparaison à celui du brut classique.

« Cette étude indépendante menée par la National Academy of Sciences, de renommée internationale, et parrainée par le Département des transports des États-Unis, s’appuie sur une recherche approfondie effectuée par Ressources naturelles Canada ainsi que d’autres organismes, » a poursuivi M. Oliver.

Jugez-en par vous-même – les deux rapports scientifiques ci-dessous sont arrivés aux mêmes conclusions que la NAS :

Quelques mots sur le bitume :

Le bitume est un pétrole brut épais qui se trouve dans certains sols tels que les sables bitumineux de l’Alberta. En raison de sa viscosité semblable à celle de la mélasse, il doit être dilué pour pouvoir circuler dans un pipeline.

L’étude conduite par la NAS a constaté que « le bitume dilué possède des propriétés physiques et chimiques qui se situent dans la même fourchette que celle d’autres types de pétrole brut et aucun aspect de son transport par pipeline ne le rend plus sujet à un déversement accidentel que d’autres types de pétrole brut. »

Ces constatations scientifiques brisent les mythes allégués par certains critiques de l’industrie.                                                                                                                                       

« Il est important de présenter des preuves scientifiques aux Canadiens pour leur permettre de prendre des décisions avisées au lieu de se fier à des informations erronées, » a déclaré Brenda Kenny, Présidente et chef de la direction de la CEPA. « Les fausses informations qui circulent sur notre industrie ne font qu’engendrer la peur, et nous savons que nos sociétés membres transportent du pétrole brut, y compris du bitume dilué, en toute sécurité depuis des décennies. »

Quel que soit le type d’énergie transporté par pipeline – bitume dilué, brut classique ou gaz naturel, les exploitants de pipelines veillent à l’entretien et au monitorage rigoureux de leurs canalisations afin de déceler tout indice de corrosion interne ou externe, et s’efforcent sans relâche de trouver de nouveau et de meilleurs moyens d’améliorer encore davantage la sécurité des pipelines.

En cas de fuite, les sociétés membres de la CEPA ont mis en place des plans d’intervention d’urgence pour le confinement de la fuite et la réduction des risques pour le grand public et pour l’environnement. Ces plans sont régulièrement examinés et actualisés. La santé et la sécurité du public demeurent en tout temps leur première priorité.

Pour en savoir plus sur l’étude de la NAS portant sur le transport de bitume dilué par pipeline, nous vous invitons à lire le communiqué de presse de la CEPA ou le communiqué de presse et le rapport complet de la NAS.


L’Association canadienne de pipelines d’énergie (CEPA) représente les sociétés de pipelines de transport qui exploitent 115 000 kilomètres de pipelines à travers le Canada. En 2012, les sociétés membres de la CEPA ont transporté environ 5,1 billions de pieds cubes de gaz naturel et 1,2 milliard de barils de pétrole brut et de produits pétroliers raffinés. Les sociétés membres de la CEPA transportent 97 pour cent de la production quotidienne de gaz naturel et de pétrole brut des régions productrices vers les marchés d’Amérique du Nord.