Jeu-questionnaire : Savez-vous comment les sociétés pipelinières gèrent les situations d’urgence?

Les situations d’urgence liées aux pipelines – les fuites, par exemple – sont rares au Canada. C’est parce que les membres de CEPA, les entreprises qui exploitent ces pipelines de transport d’énergie, considèrent la sécurité comme leur priorité absolue, dès le début de leurs projets.

Malgré tout, les membres de CEPA sont prêts à passer à l’action au moindre signe d’un problème. Assurer la sécurité des collectivités et du personnel tout en protégeant notre environnement est notre but principal; rien n’importe plus que la santé des Canadiens et Canadiennes et de leur milieu environnant.

Répondez à ce jeu-questionnaire pour découvrir comment nous nous préparons et faisons face aux situations d’urgence.

1. Les pipelines de transport sillonnent le Canada sur des milliers de kilomètres. Combien d’entre eux disposent de leur propre plan d’intervention d’urgence?

A) La totalité
B) Aucun
C) Tous les pipelines qui traversent des frontières
D) Seulement les pipelines qui transportent du pétrole

Réponse : A. Tous les pipelines disposent d’un plan d’intervention d’urgence.

2. À quelle fréquence les salles de commande surveillent-elles leurs pipelines?

A) 24 heures sur 24, 7 jours sur 7
B)À quelques minutes d’intervalle
C) Toutes les heures à heure pile
D) Toutes les 24 heures

Réponse : A : 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les salles de commande sont les yeux et les oreilles d’un réseau pipelinier. Elles disposent de moyens technologiques novateurs pour garder un œil sur chaque mètre de pipeline, à chaque seconde, chaque jour. Les salles de commande constituent un aspect des vastes programmes mis en place par les pipelinières pour gérer les situations d’urgence.

3. Si une situation d’urgence se déclare, à quelle vitesse une société pipelinière peut-elle fermer un pipeline?

A) Dans les 48 heures
B) En moins de 24 heures
C) En quelques heures
D) Immédiatement

Réponse : D. Lorsqu’une salle de commande détecte un problème sur un pipeline de sa société, elle peut rapidement fermer et isoler celui-ci.

4. Quelle est la priorité principale d’une société pipelinière en cas d’incident?
A) La sécurité des employés
B) La sécurité des collectivités
C) Dépêcher du personnel sur place
D) A et B

Réponse : D. Les membres de CEPA s’efforcent toujours de garantir en priorité la sécurité des êtres humains, avant même d’envoyer des intervenants sur le terrain.

5. Combien de temps faut-il aux premiers intervenants pour se rendre sur place en cas d’incident?
A) Ça n’arrive pas
B) En moins de trois heures
C) En moins de six heures
D) Dans un délai de 24 heures ou moins

Réponse : B. Les membres de CEPA se sont rassemblés en 2015 pour établir un ensemble de directives préconisant les délais à suivre en cas d’intervention.

6. Quelle somme d’argent les sociétés canadiennes de pipelines de transport ont-elles investie en 2016 pour entretenir et surveiller leurs réseaux de pipelines?
A) 100 000 dollars
B) 1,2 milliard de dollars
C) 500 millions de dollars
D) 1 million de dollars

Réponse : B.  Les membres de CEPA surveillent sans interruption leurs pipelines à partir des salles de commande, investissent dans des technologies de détection des fuites et effectuent régulièrement des activités d’entretien, comme des fouilles d’intégrité.

7. Avec qui les membres de CEPA collaborent-ils pour contribuer à résoudre les situations d’urgence?
A) Les autres membres
B) L’Association canadienne des chefs de pompiers
C) Les premiers intervenants des collectivités de l’ensemble du pays
D) Tous les choix ci-dessus

Réponse : D. Les membres de CEPA ont signé une Entente d’aide mutuelle en cas d’urgence de sorte à s’entraider en cas d’incident. CEPA a également passé une entente avec les chefs de pompiers du Canada et collabore avec les premiers intervenants pour garantir la sécurité et la rapidité des interventions en cas de déversement.