Combler le fossé – un terrain d’entente sur la question des pipelines

Les gens sont préoccupés par les déversements et l’environnement, et, dans notre région en particulier, par les ressources en eau. Ils ne savent pas qui est responsable de quoi ni qui payera si les choses vont de travers.

Tels sont les mots de Valerie Roy, directrice générale de la Chambre de commerce de l’Atlantique et membre du Comité consultatif externe (EAP) de CEPA. En tant que membre de l’EAP, Valerie offre une perspective précieuse sur ce que les gens de sa région pensent de l’industrie pipelinière.

Ce sentiment donne à penser qu’il existe un décalage entre les exploitants pipeliniers, qui travaillent d’arrache-pied pour livrer une énergie indispensable de la façon la plus sécuritaire possible, et une partie de la population de notre pays. C’est ce dont nous allons parler plus en détail dans ce billet.

Y a-t-il une réponse?

« C’est surtout une affaire de communication », a dit Valerie. « Très tôt, “quels sont les faits au sujet de l’industrie?” [Beaucoup de] personnes n’ont aucune connaissance des faits. Elles peuvent voir les gros titres dans les journaux, mais le grand public n’appartient pas à l’industrie [pipelinière], et donc il n’a vraiment pas toutes les informations en main. »

« L’industrie doit expliquer ce qui va se passer lorsqu’elle annonce qu’elle va construire un pipeline », a-t-elle continué. « Jusqu’où va-t-il se rendre, quels sont les facteurs de sécurité pendant la construction? Et une fois le pipeline construit, de quels facteurs se préoccupe-t-on constamment en matière de sécurité, de surveillance, de préparation aux situations d’urgence, etc.? »

Parlons-en

C’est pour cela que CEPA possède une brochure intitulée Parlons de pipelines. Bien qu’elle soit seulement disponible en anglais à l’heure actuelle, une version française sera publiée dans le courant de l’année. C’est un document court, facile à lire et rempli d’informations. Lisez-le pour y trouver des tonnes de faits sur les pipelines ainsi que les réponses aux questions que l’on nous pose le plus souvent. Des questions comme :

  • Qui réglemente les pipelines? Qui fait appliquer ces règlements?
  • Que fait l’industrie pipelinière pour améliorer ses activités?
  • Que se passe-t-il en cas de déversement?
  • Que font les sociétés pipelinières pour combattre les changements climatiques?

Nous savons bien que ce n’est qu’une partie du problème. Comme Valerie l’a fait remarquer, « Les documents d’information ont un rôle à jouer, tout comme les médias sociaux. Mais en fin de compte, rien ne remplace une discussion de personne à personne. Je crois que les gens ont besoin de se familiariser avec les personnes qui sont derrière l’industrie et j’espère que cela débouchera sur une meilleure relation de confiance. »

Vous pouvez lire le reste de l’entrevue avec Valerie Roy en consultant la brochure Parlons de pipelines.